Des spécialistes des récifs coralliens en Guadeloupe
Publié le 23/04/2008 Auteur: Maryse Bourgeois

C’est en Guadeloupe et pour la première fois que se tient du 21 au 26 avril la réunion du Comité National de l’initiative Française pour les récifs coralliens. Experts nationaux et locaux feront le point sur le programme national 2006-2010 de l’IFRECOR dont les objectifs sont la protection et la gestion durable des récifs coralliens présents dans 8 des collectivités d’outre mer française.
Créé en 1998, l’IFRECOR est une action nationale en faveur des récifs coralliens des collectivités d’Outre mer. Ses objectifs sont la protection et la gestion durable des récifs coralliens présents dans 8 des collectivités d’outre mer française. Seul Etat au monde à disposer de récifs coralliens dans les 3 océans, la France occupe le quatrième rang mondial en surface de récif avec un total de 55 000 km2, (soit environ 10% du total mondial).
Protéger et sauvegarder se qui peut l’être encore, car selon un dernier bilan, sur environ 600 000 km2 que compte notre planète, 30% seulement des coraux seraient dans un état satisfaisant, 25% seraient menacés, 25% seraient dans un état critique et 20% des récifs coralliens auraient été détruits.
En Guadeloupe se sont près de 80% des récifs qui sont en danger. Tout un écosystème menacé par le réchauffement climatique (réchauffement des eaux, cyclones et ouragans plus nombreux…) mais également par une pollution humaine (mauvais traitement des eaux usées, sur-pêche, pesticides…) en constante progression.
La disparition de cet écosystème, l’un des plus riche du monde, entraînerait inéluctablement une grave menace sur le reste de la chaîne alimentaire. Selon l’UNESCO, « 500 millions d’hommes et de femmes dépendent de ces récifs pour leur subsistance (nourriture, protection des côtes, ressource touristique) et près de 30 millions de personnes dépendent entièrement des récifs pour leur nourriture. »
Pour l’IFRECOR, la protection des récifs coralliens s’accompagne de leur « valorisation raisonnée » dans des domaines comme la pêche, le tourisme ou encore la santé.
Durant cette semaine, les spécialistes réunis à la Créole Beach, se rendront sur des sites de surveillance des récifs, les reef check de Petite-Terre (au large de St François) et de Port-Louis (Nord Grande-Terre).

C’est en Guadeloupe et pour la première fois que se tient du 21 au 26 avril la réunion du Comité National de l’initiative Française pour les récifs coralliens. Experts nationaux et locaux feront le point sur le programme national 2006-2010 de l’IFRECOR dont les objectifs sont la protection et la gestion durable des récifs coralliens présents dans 8 des collectivités d’outre mer française.
Créé en 1998, l’IFRECOR est une action nationale en faveur des récifs coralliens des collectivités d’Outre mer. Ses objectifs sont la protection et la gestion durable des récifs coralliens présents dans 8 des collectivités d’outre mer française. Seul Etat au monde à disposer de récifs coralliens dans les 3 océans, la France occupe le quatrième rang mondial en surface de récif avec un total de 55 000 km2, (soit environ 10% du total mondial).
Protéger et sauvegarder se qui peut l’être encore, car selon un dernier bilan, sur environ 600 000 km2 que compte notre planète, 30% seulement des coraux seraient dans un état satisfaisant, 25% seraient menacés, 25% seraient dans un état critique et 20% des récifs coralliens auraient été détruits.
En Guadeloupe se sont près de 80% des récifs qui sont en danger. Tout un écosystème menacé par le réchauffement climatique (réchauffement des eaux, cyclones et ouragans plus nombreux…) mais également par une pollution humaine (mauvais traitement des eaux usées, sur-pêche, pesticides…) en constante progression.
La disparition de cet écosystème, l’un des plus riche du monde, entraînerait inéluctablement une grave menace sur le reste de la chaîne alimentaire. Selon l’UNESCO, « 500 millions d’hommes et de femmes dépendent de ces récifs pour leur subsistance (nourriture, protection des côtes, ressource touristique) et près de 30 millions de personnes dépendent entièrement des récifs pour leur nourriture. »
Pour l’IFRECOR, la protection des récifs coralliens s’accompagne de leur « valorisation raisonnée » dans des domaines comme la pêche, le tourisme ou encore la santé.
Durant cette semaine, les spécialistes réunis à la Créole Beach, se rendront sur des sites de surveillance des récifs, les reef check de Petite-Terre (au large de St François) et de Port-Louis (Nord Grande-Terre).
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