Guyane : les deux randonneurs retrouvés sains et saufs
Publié le 05/04/2007 Auteur: Françoise Solis

Sept semaines après leur disparition, les deux randonneurs disparus en forêt ont regagné la commune de Saül (centre), jeudi 5. C'est d'abord Loïc Pillois qui a réapparau. Son compagnon d’infortune a été retrouvé en début d'après-midi par les militaires partis à sa recherche en hélicoptère.
C’est le soulagement pour les familles des randonneurs français qui avaient disparu en forêt le 13 février dernier. Loïc Pillois (34 ans), l’un des deux malchanceux a pu regagner, jeudi 5, la petite commune de Saül (centre).
Il a été le premier à réapparaître et c’est lui qui a indiqué aux gendarmes que Guilhem Nayral (34 ans), son compagnon de randonnée, était également en vie. Le randonneur, exténué, se trouvait à 6 heures de marche de Saül, près d'une rivière. Une opération a été montée en urgence par la préfecture de Guyane afin de le ramener à la civilisation. Un hélicoptère de l’armée a été réquisitionné pour le localiser et l’hélitreuiller. En premier lieu, la préfecture de Guyane avait annoncé que c'était Guilhem Nayral qui avait réapparu. En fait, les gendarmes ont confondu les deux hommes.
Guilhem Nayral a été conduit à l'hôpital. Loïc Pillois, qui a pu s'entretenir par téléphone avec sa mère, a de son côté été conduit à la gendarmerie pour y être entendu alors que le procureur de la République de Cayenne, avait ouvert une information judiciaire pour "disparition inquiétante" des deux randonneurs.
Le 2 avril dernier, les familles des deux randonneurs réclamaient la reprise des recherches abandonnées le 25 mars dernier. Guilhem Nayral et Loïc Pillois n’avaient pas donné signe de vie depuis le 13 février dernier. Ce jour-là, soit 24 heures après leur arrivée en Guyane, un piroguier les a déposés à l’auberge de l’Approuague (Est guyanais) pour y passer la nuit avant d’entamer une randonnée dans la forêt amazonienne. Une douzaine de jours plus tard, les deux hommes n’avaient toujours pas rejoint leur destination.
Les deux hommes étaient habitués à ce genre de randonnée. Certains ne comprennent pas qu’ils se soient engouffrés dans la forêt profonde pour une expédition jugée difficile sans s’être équipés au préalable de moyens de secours performants, comme un téléphone satellitaire.

Sept semaines après leur disparition, les deux randonneurs disparus en forêt ont regagné la commune de Saül (centre), jeudi 5. C'est d'abord Loïc Pillois qui a réapparau. Son compagnon d’infortune a été retrouvé en début d'après-midi par les militaires partis à sa recherche en hélicoptère.
C’est le soulagement pour les familles des randonneurs français qui avaient disparu en forêt le 13 février dernier. Loïc Pillois (34 ans), l’un des deux malchanceux a pu regagner, jeudi 5, la petite commune de Saül (centre).
Il a été le premier à réapparaître et c’est lui qui a indiqué aux gendarmes que Guilhem Nayral (34 ans), son compagnon de randonnée, était également en vie. Le randonneur, exténué, se trouvait à 6 heures de marche de Saül, près d'une rivière. Une opération a été montée en urgence par la préfecture de Guyane afin de le ramener à la civilisation. Un hélicoptère de l’armée a été réquisitionné pour le localiser et l’hélitreuiller. En premier lieu, la préfecture de Guyane avait annoncé que c'était Guilhem Nayral qui avait réapparu. En fait, les gendarmes ont confondu les deux hommes.
Guilhem Nayral a été conduit à l'hôpital. Loïc Pillois, qui a pu s'entretenir par téléphone avec sa mère, a de son côté été conduit à la gendarmerie pour y être entendu alors que le procureur de la République de Cayenne, avait ouvert une information judiciaire pour "disparition inquiétante" des deux randonneurs.
Le 2 avril dernier, les familles des deux randonneurs réclamaient la reprise des recherches abandonnées le 25 mars dernier. Guilhem Nayral et Loïc Pillois n’avaient pas donné signe de vie depuis le 13 février dernier. Ce jour-là, soit 24 heures après leur arrivée en Guyane, un piroguier les a déposés à l’auberge de l’Approuague (Est guyanais) pour y passer la nuit avant d’entamer une randonnée dans la forêt amazonienne. Une douzaine de jours plus tard, les deux hommes n’avaient toujours pas rejoint leur destination.
Les deux hommes étaient habitués à ce genre de randonnée. Certains ne comprennent pas qu’ils se soient engouffrés dans la forêt profonde pour une expédition jugée difficile sans s’être équipés au préalable de moyens de secours performants, comme un téléphone satellitaire.
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